LE-CHEMIN-DES-DAMES

Chronique estivale . CHRISTIANE 

le-Chemin-des-Dames

Veillée départementale du souvenir

Pourquoi le 11 novembre 

LA Chanson-de-craonne

la Madelon de la Victoire Choeur Montjoie Saint Denis chants de poilus 1914 1918 

Line Renaud – La Madelon

« Le centième anniversaire de la bataille du Chemin des Dames sera commémoré le 16 avril 2017 avec la veillée traditionnelle qui aura lieu à la nécropole nationale de Craonnelle où près de 2 000 stèles seront illuminées de bleu. Pour permettre à tous les Axonais de s’associer à ce temps fort des commémorations, Nicolas Fricoteaux, président du conseil départemental propose à l’ensemble des maires de l’Aisne de participer à la grande « veillée départementale du souvenir » en rassemblant les habitants de leur commune, à 20 heures 30 au même instant, autour d’un monument commémoratif ou de souvenir… lui aussi illuminé de bleu. »

Le Chemin des Dames se situe dans le département de l’Aisne entre Laon, Soissons et Reims, en France. Il est entré dans la mémoire collective pour avoir été le théâtre de plusieurs batailles meurtrières de la Première Guerre mondiale. Son nom vient des Dames de France Victoire et Adélaïde, filles de Louis XV1.

La RD 18 CD est une route départementale française, connue sous le nom du Chemin des Dames, reliant d’ouest en est les 25,9 km séparant Aizy-Jouy de Corbeny entre l’Ailette au nord et l’Aisne au sud.

Il commence au niveau de l’échangeur entre la route nationale 2 et la D18 CD. Le calvaire de l’Ange gardien, qui n’a pu être déplacé lors de la construction de l’échangeur, en marquait autrefois l’entrée ouest. Empruntant la route départementale 18, le Chemin des Dames rejoint vers l’est la route nationale 44 à Corbeny. Long d’une petite trentaine de kilomètres, il passe par la ligne de crête située entre la vallée de l’Ailette et la vallée de l’Aisne. Par extension, le Chemin des Dames désigne le plateau compris entre ces deux vallées.

La RD 18 CD traverse dix-huit villages dont sept ont été totalement ou partiellement détruits et classés en zone rouge en 1923. Sur ces sept villages, deux ont été reconstruits sur un autre emplacement du territoire de leur commune : Cerny-en-Laonnois et Craonne et cinq ont fusionné avec une commune voisine. Parmi les cinq villages qui ont fusionné, trois avaient été totalement détruits : Ailles (dont il ne reste qu’un champ) a été réuni à Chermizy. Courtecon (dont seule une chapelle a été reconstruite sur l’emplacement de l’ancienne église) a été réuni à Pancy et le hameau de la Vallée-Foulon de Vauclerc-et-la-Vallée-Foulon (dont il ne reste qu’un crucifix) a été réuni avec le village de Oulches, alors que le village qui entourait l’abbaye de Vauclair (dont il ne reste plus que les ruines) a été réuni à la commune de Bouconville. Deux villages avaient été partiellement détruits : Beaulne-et-Chivy (dont il subsiste quelques maisons), a été réuni à Vendresse et Crandelain-et-Malval (dont il ne reste que quelques maisons) à Colligis. Quelques fermes qui furent l’enjeu de batailles célèbres de la Première Guerre ont été reconstruites, telle que la ferme d’Hurtebise ; d’autres, la ferme Saint-Martin, la Malmaison, la Royère ou Malval, ne le furent pas.