Jean-Paul Belmondo

Jean-Paul Belmondo

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Paris
Image dans Infobox.
Jean-Paul Belmondo en 1960.
Biographie
Naissance
Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Jean Paul Charles BelmondoVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnom
BébelVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Période d’activité
Père
Fratrie
Enfants
Paul Belmondo
Stella Belmondo (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Jean-Paul Belmondo est un acteur français, né le  à Neuilly-sur-Seine et mort le  à Paris. Il a été également producteur de cinéma et directeur de théâtre.

Alternant dans les premières années de sa carrière des films populaires et de cinéma d’art et d’essai avant de pencher nettement pour la première catégorie, sa gouaille de titi parisien et ses cascades sans doublure contribuent à en faire rapidement l’une des plus grandes vedettes du cinéma français. Champion incontesté du box-office au même titre que Louis de Funès et Alain Delon à la même époque, Jean-Paul Belmondo a attiré dans les salles, en cinquante ans de carrière, près de 160 millions de spectateurs ; entre 1969 et 1982, il a joué à quatre reprises dans les films les plus vus de l’année en France : Le Cerveau (1969), Peur sur la ville (1975), L’Animal (1977), L’As des as (1982), égalant le record de Fernandel et n’étant dépassé sur ce point que par Louis de Funès1.

Il a tourné sous la direction de grands réalisateurs français, tels Alain ResnaisLouis MallePhilippe de BrocaHenri VerneuilJean-Luc GodardClaude ChabrolFrançois TruffautClaude SautetJean-Pierre MelvilleClaude LelouchJean-Paul RappeneauGeorges LautnerGérard Oury ou encore Alexandre Arcady, ainsi qu’avec quelques réalisateurs étrangers comme Vittorio De SicaMauro Bolognini ou Peter Brook. Un grand nombre de ses films sont devenus des classiques du cinéma français, comme À bout de souffle (1960), Léon Morin, prêtre (1961), Un singe en hiver (1962), L’Homme de Rio (1964), Cent Mille Dollars au soleil (1964), Borsalino (1970), Le Casse (1971), Le Magnifique (1973), Le Professionnel (1981) ou Hold-up (1985).

À partir du milieu des années 1980, ses films attirent moins de spectateurs, tandis que la critique ne l’épargne pas. Il est moins présent au cinéma et se produit surtout au théâtre. Il obtient cependant en 1989 le César du meilleur acteur pour son rôle dans Itinéraire d’un enfant gâté, distinction qu’il refuse. Depuis le début des années 2000, des problèmes de santé l’ont contraint à se retirer du cinéma et des planches, si l’on excepte un film sorti en 2009. Pour l’ensemble de sa carrière, il reçoit une Palme d’honneur au cours du Festival de Cannes 2011 puis, lors de la cérémonie des Césars 2017, un hommage lui est rendu en sa présence, au cours duquel le public lui fait une longue ovation debout.